SOIRÉES DE TAIZÉ
J’aime bien ces soirées de messe – adoration avec les chants de Taizé.
Pour moi, c’est un temps d’arrêt où je me dépose sur l’autel, moi et tout ce que je vis de positif, ou de négatif. À la fin de la semaine, j’arrive épuisée, préoccupée et indécise; je me désaltère des réflexions de Taizé et me laisse bercer par les petits refrains du même auteur.
J’ai vraiment l’impression que la statue du Sacré-Cœur située en haut du chœur du sanctuaire me regarde et me voit telle que je suis jusque dans les profondeurs de mon âme.
Je vis un rapprochement, une intimité avec Dieu, mon Sauveur.
Puis je repars revigorée, réconfortée dans mes choix, remplie d’amour et prête à vivre une autre semaine (ou un autre mois considérant que nous vivons cette soirée le premier vendredi du mois).
J’aime cette chorale dont le but n’est pas de donner un spectacle mais plutôt entraîner le peuple priant, leur donner un élan, les aider à méditer, à s’élever vers le ciel.
C’est un peu comme un grand-père qui donne une poussée à son petit-fils installé sur une balançoire. S’il arrête, l’enfant ne bougera plus et sera déçu. Cependant, plus le grand-père le pousse avec entrain, plus l’enfant se réjouit de monter plus haut.
Alléluia! Amen!
Maryse Larouche
De Lévis
